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Questionnaire de dépistage publié — ne constitue pas un diagnostic
PHQ-9 — Symptômes dépressifs pendant la grossesse
Utilisez le PHQ-9 pour décrire vos symptômes dépressifs récents pendant la grossesse. Les changements physiques liés à la grossesse et votre situation nécessitent une interprétation clinique individuelle.
Cet outil traite vos réponses uniquement sur cette page. Elles ne sont ni transmises, ni surveillées, ni enregistrées automatiquement. Aucun nom, aucune adresse e-mail et aucun compte ne sont nécessaires. Utilisez un appareil personnel et effacez vos réponses lorsque vous avez terminé.
Pour les adultes de 18 ans et plus. Cette autoévaluation ne permet ni de diagnostiquer ni d’exclure un trouble. Toute inquiétude concernant un enfant nécessite une évaluation professionnelle adaptée à son âge.
Au cours des 2 dernières semaines, à quelle fréquence les problèmes suivants vous ont-ils gênée ?
Éléments de contexte supplémentaires — non pris en compte dans le score du questionnaire
PHQ-9 : Robert L. Spitzer, Janet B.W. Williams, Kurt Kroenke et leurs collègues, avec une subvention à visée éducative de Pfizer. Les conditions d’utilisation des documents PHQ Screeners autorisent leur reproduction, leur affichage, leur diffusion et leur utilisation électronique. Les scores décrivent les symptômes rapportés ; ils ne constituent ni un diagnostic ni une évaluation de la sécurité de la personne. Instrument original et informations sur le calcul du score.
À quoi sert une évaluation périnatale ?
L’évaluation vise à comprendre les symptômes, leurs répercussions sur votre vie et les soins qui pourraient être adaptés dans le contexte de la grossesse. Elle ne consiste pas à juger si vous êtes suffisamment reconnaissante, préparée ou apte à devenir parent. La ressource du NIMH sur la dépression périnatale explique que la dépression peut apparaître pendant la grossesse comme après la naissance.
Vous pouvez commencer par ce qui vous préoccupe le plus, même si vous avez du mal à le décrire. Vous vous sentez peut-être durablement abattue, ne prenez plus plaisir à rien ou vous inquiétez de plus en plus de votre capacité à faire face. Le professionnel doit expliquer son rôle, ce que couvre le rendez-vous et si l’intervention de l’équipe de maternité ou de spécialistes de la santé mentale périnatale est nécessaire. Les échanges administratifs concernant les disponibilités sont distincts de cette évaluation clinique.
Décrivez les changements sans chercher à déterminer s’ils sont normaux
La grossesse peut modifier l’énergie, le sommeil et l’appétit, mais ces changements ne doivent pas conduire à attribuer automatiquement à la grossesse une dépression persistante ou une anxiété sévère. Dites au professionnel ce qui a changé pour vous, depuis combien de temps et quelles en sont les répercussions. Décrire une ou deux situations du quotidien peut être plus utile que de chercher à distinguer les symptômes liés à la grossesse de ceux liés à la santé mentale.
Par exemple, être physiquement fatiguée après le travail est différent de ne plus s’intéresser à rien et de se sentir sans espoir la plupart des jours, même si ces deux expériences peuvent coexister. Le professionnel peut examiner leur association et les éventuels facteurs médicaux qui y contribuent. La page du NHS sur la dépression pendant la grossesse encourage à parler d’une humeur durablement dépressive et d’une perte de plaisir avec un professionnel compétent.
Considérez la grossesse dans le contexte de votre santé globale
Les informations utiles comprennent le stade de la grossesse, les professionnels qui la suivent, les symptômes physiques ou complications pertinents et les médicaments que vous prenez actuellement. Vous pouvez aussi évoquer des grossesses précédentes, une perte de grossesse ou des expériences médicales difficiles si elles sont en lien avec vos préoccupations. Il n’est pas nécessaire de fournir un récit détaillé dans une demande envoyée sur un site internet, ni de réunir tous vos documents médicaux avant de demander de l’aide.
Le professionnel doit expliquer quelles informations sont importantes et comment elles seront utilisées. Une évaluation de santé mentale ne remplace ni un examen obstétrical ni un avis concernant des symptômes physiques urgents. Si des professionnels doivent échanger, précisez qui s’en chargera et quel consentement sera nécessaire. Un plan de soins coordonné doit alléger les démarches pour vous, plutôt que vous obliger à répéter inutilement des informations difficiles à plusieurs personnes.
Vos antécédents de santé mentale peuvent modifier les recommandations
Mentionnez les antécédents de dépression, d’anxiété, de trouble bipolaire, de manifestations psychotiques ou de difficultés périnatales, ainsi que les traitements qui vous ont aidée ou posé problème. Des périodes d’activité inhabituellement accrue, d’irritabilité marquée ou de moindre besoin de sommeil peuvent être importantes, même si vous en gardez le souvenir de périodes productives. Le professionnel peut en examiner la signification sans supposer que toute humeur dépressive actuelle a la même explication.
Des antécédents de trouble sévère peuvent justifier de préparer la prise en charge avec un spécialiste, même si vous vous sentez bien actuellement. Cela ne permet pas de prédire une évolution particulière. C’est l’occasion de discuter du suivi, du traitement et du soutien avant et après la naissance. Les recommandations périnatales du NICE intègrent les antécédents et la réponse aux traitements à cette évaluation globale.
Les questionnaires soutiennent l’échange, mais ne suffisent pas à poser un diagnostic
Un professionnel peut utiliser un questionnaire adapté sur la dépression ou l’anxiété dans le cadre de l’évaluation. L’outil doit convenir à la langue, à la population concernée et à l’objectif recherché ; son résultat doit être interprété en tenant compte des antécédents et du fonctionnement au quotidien. Un score ne permet pas de déterminer la sécurité d’un médicament pendant la grossesse, d’identifier tous les troubles périnataux ni de décider si des soins urgents sont nécessaires.
Les questions de préparation de cette page ne sont ni l’EPDS, ni le PHQ-9, ni le GAD-7, et ne doivent pas être notées comme ces questionnaires. Elles vous aident simplement à préparer quelques observations. La page générale sur l’évaluation de la dépression explique séparément le PHQ-9. Vous n’avez pas à remplir plusieurs outils en ligne pour qu’un professionnel prenne vos préoccupations au sérieux.
Parlez des médicaments sans modifier vous-même votre traitement
Apportez les noms des médicaments que vous prenez, les coordonnées du professionnel qui les prescrit et les informations sur les modifications déjà effectuées. Expliquez vos inquiétudes concernant la grossesse, les effets indésirables, une rechute ou un futur allaitement. L’évaluation peut aider à déterminer qui doit réexaminer votre traitement médicamenteux. Elle ne doit ni affirmer que tous les médicaments sont sans risque, ni recommander systématiquement l’arrêt de tout traitement.
N’arrêtez pas brutalement un médicament prescrit et ne le modifiez pas en attendant un rendez-vous. Demandez rapidement conseil au prescripteur concerné et au professionnel qui suit votre grossesse. Le guide des traitements explique de manière générale la mise en balance des risques liés à la maladie et au traitement. Un avis individuel nécessite vos antécédents, votre situation actuelle et des informations à jour sur le médicament concerné.
Soutien pratique, relations et confidentialité
Parlez au professionnel du soutien dont vous disposez à la maison, des personnes dont vous vous occupez, des pressions professionnelles et de tout obstacle à l’accès aux soins. Vous pouvez aborder en privé des préoccupations liées à vos relations ou à votre sécurité. Le rendez-vous ne doit pas présumer que votre partenaire ou un membre de votre famille doit entendre tous les détails. Demandez un temps d’échange seule si cela peut vous aider à parler plus librement.
Clarifiez avec le professionnel les règles de confidentialité et ses éventuelles obligations de protection des personnes en danger. La participation de proches pour vous soutenir peut être convenue sans que toute l’évaluation leur soit automatiquement communiquée. Le soutien aux familles peut répondre aux questions propres à vos proches, tandis que la coordination des soins peut faciliter les échanges pratiques si nécessaire. Ni l’un ni l’autre ne doit remplacer votre participation aux décisions concernant vos soins.
Les recommandations attendues à l’issue de l’évaluation
Vous devez comprendre l’appréciation clinique actuelle, les incertitudes éventuelles et la prochaine étape. Le plan peut comprendre un traitement psychologique, un avis psychiatrique, une intervention complémentaire de l’équipe de maternité ou le recours à des services spécialisés. Demandez qui assure chaque volet, quel est le calendrier initial, comment les coûts sont expliqués et quand les progrès seront réévalués. Une évaluation complémentaire doit avoir un objectif clair, plutôt que donner l’impression d’un délai inexpliqué.
Abordez la continuité des soins après la naissance dans le cadre du plan. Qui assurera le suivi, quels changements doivent vous amener à prendre contact et comment seront traitées les questions sur les médicaments ou l’alimentation du bébé ? Le guide pour comprendre la dépression périnatale explique la période périnatale dans son ensemble. La préparation doit faciliter l’accès aux soins sans présumer qu’une difficulté particulière après la naissance est inévitable.
Quand ne pas attendre une évaluation programmée
Un danger immédiat, l’intention de vous faire du mal ou de faire du mal à quelqu’un d’autre, l’impossibilité de rester en sécurité, une confusion sévère ou l’apparition de symptômes psychotiques nécessitent une intervention professionnelle urgente, avec le recours aux services d’urgence lorsque cela est indiqué. Pour les problèmes physiques urgents liés à la grossesse, suivez les consignes de votre équipe de maternité. Ne vous appuyez pas sur une fiche de préparation ou un score rassurant pour décider que ces situations peuvent attendre.
Les notes saisies ici ne sont pas surveillées et ne déclenchent aucune alerte. Pour les préoccupations non urgentes, une demande d’information sur une évaluation VAYEMA permet d’échanger sur le choix d’un professionnel adapté et les modalités du rendez-vous, mais ce n’est pas un canal d’urgence. Vous pouvez vous rendre à un rendez-vous sans avoir utilisé l’outil. Il vise à faciliter l’échange, non à ajouter une tâche à une période déjà exigeante.
Demandez les aménagements nécessaires pour faciliter les échanges
Indiquez au service si vous avez besoin d’un interprète, d’aide pour comprendre les informations écrites, d’un environnement plus calme ou de temps pour faire des pauses. Ces demandes peuvent faciliter un échange complexe et ne doivent pas être interprétées comme une réticence à participer. Pour un rendez-vous en ligne, discutez de la confidentialité et de ce qui est prévu en cas de coupure de connexion. Une personne de confiance peut vous aider à vous souvenir de vos questions, mais vous pouvez aussi demander à parler seule pendant une partie de la consultation. L’objectif est que vous compreniez l’échange et y participiez pleinement, et non que vous remplissiez un formulaire d’évaluation le plus vite possible.
Questions fréquentes sur l’évaluation périnatale
Est-ce un test diagnostique de la dépression pendant la grossesse ?
Non. Il s’agit d’une fiche de préparation originale, sans score ni seuil diagnostique. Un professionnel peut utiliser un outil validé adapté dans le cadre des soins, mais son interprétation nécessite toujours de tenir compte de l’ensemble des antécédents et des besoins actuels. Les questions sont facultatives et ne déterminent ni si vous méritez d’être soutenue, ni quel traitement vous convient.
Puis-je demander une évaluation avant que les symptômes deviennent sévères ?
Oui. Des changements persistants, des inquiétudes liées à un trouble antérieur ou des questions sur un traitement pendant la grossesse sont des raisons légitimes de demander conseil. Vous n’avez pas besoin d’attendre que le quotidien devienne ingérable. Le professionnel peut préciser si un traitement, un suivi, un soutien pratique ou une autre évaluation convient à votre situation.
Devrai-je tout aborder devant mon ou ma partenaire ?
Non. Demandez un temps d’échange en privé et précisez vos besoins de communication lors de la prise de rendez-vous ou pendant celui-ci. La participation de votre partenaire peut être utile si vous y consentez, mais elle ne doit pas vous empêcher d’aborder des sujets sensibles. Le professionnel doit expliquer la confidentialité, ses limites pertinentes et la manière dont les informations peuvent être partagées avec les autres membres de votre équipe soignante.
La fatigue normale de la grossesse peut-elle influencer un résultat de dépistage ?
Les symptômes physiques et les circonstances peuvent influencer les réponses aux questions ; c’est l’une des raisons pour lesquelles l’interprétation clinique est importante. Le professionnel examine ensemble l’humeur, le plaisir ressenti, le fonctionnement au quotidien, la chronologie et les facteurs médicaux. N’utilisez pas un score seul pour diagnostiquer une dépression ou pour réduire des difficultés émotionnelles persistantes à une simple fatigue liée à la grossesse.
Ces notes sont-elles enregistrées dans mon dossier médical ?
Non. L’outil ne transmet pas les notes et ne les enregistre pas automatiquement. Vous pouvez choisir d’en télécharger une copie et décider de ce que vous souhaitez partager par un canal convenu avec votre professionnel de santé. Tout fichier que vous conservez reste sur votre appareil. Effacez le contenu de la page lorsque vous avez terminé, surtout sur un ordinateur partagé, et évitez les informations permettant de vous identifier qui ne sont pas nécessaires.
Que dois-je apporter au rendez-vous ?
Une brève description de vos préoccupations actuelles, de vos médicaments, de vos antécédents pertinents et des professionnels déjà impliqués est utile. Ajoutez les questions auxquelles vous souhaitez le plus obtenir des réponses. Des dates exactes et un dossier complet ne sont pas nécessaires pour commencer. Si une préoccupation urgente apparaît, demandez immédiatement une aide adaptée, sans attendre d’avoir réuni des documents ou terminé vos notes.
Ressources et références
NIMH : dépression périnatale. NICE CG192 : évaluation périnatale et soins coordonnés. NHS : dépression pendant la grossesse. La fiche de préparation n’est pas une échelle de dépistage validée et ne remplace pas une évaluation obstétricale et de santé mentale.