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Autoquestionnaire VAYEMA sur les symptômes et leurs répercussions — ce n’est pas une échelle validée
Conflits familiaux
Répondez aux énoncés ci-dessous pour repérer les expériences et les domaines de votre vie quotidienne que vous estimez les plus touchés. Ces questions ont été conçues par VAYEMA et ne constituent pas une échelle diagnostique validée. Aucun score de sévérité clinique ni de probabilité n’est calculé.
Cet outil traite vos réponses uniquement sur cette page. Elles ne sont ni transmises, ni surveillées, ni enregistrées automatiquement. Aucun nom, aucune adresse e-mail et aucun compte ne sont nécessaires. Utilisez un appareil personnel et effacez vos réponses lorsque vous avez terminé.
Pour les adultes de 18 ans et plus. Cet autoquestionnaire ne permet ni de diagnostiquer ni d’exclure un trouble. Toute préoccupation concernant un enfant nécessite une évaluation professionnelle adaptée à son âge.
En pensant aux quatre dernières semaines, dans quelle mesure chaque énoncé décrit-il votre vécu ?
Éléments de contexte supplémentaires — non pris en compte dans un score de questionnaire
Ces questions ont été conçues par VAYEMA. Elles ne constituent ni un instrument diagnostique ni une échelle de sévérité validée. Elles récapitulent les expériences que vous indiquez et ne permettent de prédire ni un diagnostic ni un risque de préjudice futur. Informations générales sur la problématique ; cette source ne cautionne pas cet autoquestionnaire.
Précisez le type d’évaluation dont vous avez besoin
L’expression « évaluation familiale » est utilisée dans plusieurs contextes. Une évaluation en vue d’une thérapie examine les difficultés émotionnelles et relationnelles. Une évaluation menée dans le cadre de l’accompagnement social ou de la protection des personnes a un autre objectif et peut impliquer des responsabilités, des pouvoirs et des règles de partage d’informations différents. Un rapport à visée juridique relève encore d’un autre cadre. Avant le rendez-vous, demandez qui a sollicité l’évaluation, quelles décisions elle doit éclairer et qui recevra les informations qui en découleront.
Cette page propose une préparation volontaire à un accompagnement psychologique ou à une thérapie familiale. Elle ne peut pas remplacer une évaluation professionnelle dans un autre cadre ni vous indiquer les conclusions d’une procédure prévue par la loi. Si vous avez reçu une convocation ou une orientation officielle, demandez directement à l’organisme concerné de vous expliquer son rôle. Comprendre l’objectif vous aide à préparer des questions pertinentes et à ne pas confondre un échange de soutien avec une décision juridique ou relevant des services sociaux.
Décrivez la difficulté sans diagnostiquer vos proches
Pour commencer, il est utile de décrire la difficulté et ses effets sur vous. Vous pourriez expliquer que les discussions sur la prise en charge d’un proche se terminent régulièrement sans décision, ou qu’un échange avec un membre de votre famille vous laisse dans un état d’anxiété pendant plusieurs jours. Ces observations sont plus utiles que d’attribuer un trouble de la personnalité ou une intention à une personne qui n’a pas été évaluée. Le professionnel peut vous demander des éléments de contexte sans exiger que vous apportiez la preuve d’un diagnostic.
Essayez de distinguer ce que vous avez directement observé de ce que vous supposez. Vous pouvez, par exemple, savoir qu’un message est resté sans réponse, sans en connaître la raison. Vous pouvez néanmoins décrire l’incertitude et la détresse que cela a provoquées. Cette distinction ne revient ni à minimiser un préjudice ni à mettre votre vécu en doute. Elle aide le professionnel à comprendre les faits disponibles, les interprétations à explorer et les préoccupations qui nécessitent une réponse centrée sur la sécurité.
Choisissez un exemple que vous pouvez aborder
Choisissez un échange qui illustre la difficulté. Notez ce qui se passait juste avant, les personnes impliquées, ce que vous avez dit ou fait et la manière dont la situation s’est terminée. Un bref récit chronologique suffit. Il n’est pas nécessaire de reconstituer chaque désaccord ni de préparer l’histoire complète de votre famille. Si l’événement le plus douloureux vous paraît trop difficile à décrire, dites-le au professionnel et commencez par un autre sujet.
Ajoutez un exemple de ce qui fonctionne, si vous en avez un à l’esprit. Une discussion pratique se passe peut-être mieux par écrit, ou un proche aide les autres à prendre le temps de s’écouter. RDaSH souligne l’importance des points forts et des ressources dans la thérapie familiale. Les repérer ne minimise pas le problème : cela donne une vision plus complète qu’un récit limité aux moments les plus difficiles.
Faites le point sur les responsabilités, pas seulement sur les relations
La répartition des responsabilités pratiques peut contribuer aux conflits familiaux. Pensez aux rendez-vous, aux transports, à l’argent, aux repas, à la garde des enfants, à l’interprétariat, au soutien émotionnel et aux décisions qui nécessitent une coordination. Qui assure actuellement chaque tâche ? Cette organisation a-t-elle été explicitement convenue ? Quelles responsabilités deviennent trop lourdes à assumer ? Une simple description peut faire apparaître un problème pratique qui nécessite une action, en complément du travail émotionnel.
Évitez de transformer cette fiche en classement des personnes qui contribuent le plus. Les capacités de chacun peuvent différer, et certaines tâches sont moins visibles que d’autres. L’objectif est de repérer les attentes et les besoins non couverts. Si la difficulté concerne la prise en charge d’une personne, n’oubliez pas que ses souhaits et son consentement comptent. Une discussion familiale sur le soutien à lui apporter ne doit pas exclure automatiquement la personne dont la vie et l’organisation quotidienne sont en jeu.
Réfléchissez aux personnes dont la participation pourrait être utile
Vous pouvez noter qui est directement concerné et qui pourrait apporter un soutien, sans décider que tout le monde doit être présent. L’évaluation doit tenir compte de la volonté de participer, de la sécurité et de l’objectif de l’accompagnement. L’Association for Family and Systemic Psychotherapy décrit un travail pouvant réunir différentes combinaisons de personnes importantes dans la vie de chacun. Il n’est pas nécessaire d’organiser une grande réunion familiale avant de demander à un professionnel quel format serait adapté.
Si une personne hésite à participer, notez-le comme un élément pratique à prendre en compte, plutôt que comme une raison de lui mettre la pression. Un soutien individuel peut rester possible. Si un enfant pourrait être concerné, demandez comment le professionnel évaluera ses besoins, lui expliquera la démarche et le protégera des conflits entre adultes. Ne demandez pas aux enfants de remplir une fiche sur les conflits destinée aux adultes, de prendre parti ou de fournir des preuves concernant le comportement d’un proche.
Définissez vos objectifs et vos limites
Votre objectif peut être une organisation plus claire de la prise en charge d’un proche, une moindre détresse lors des visites, une façon d’aborder les sujets difficiles ou un soutien pour déterminer quels contacts vous pouvez gérer. Exprimez vos attentes sans supposer qu’un thérapeute peut faire changer une autre personne. Il peut être utile de distinguer ce qui dépend de vous de ce qui dépend des choix des autres ou de ressources extérieures à la famille.
Vous pouvez aussi repérer les sujets que vous ne vous sentez pas encore en mesure d’aborder en présence des autres. Cela ne signifie pas que vous refusez de coopérer. Ces informations aident le professionnel à adapter le rythme, à respecter votre intimité et à juger de la pertinence du cadre proposé. Les objectifs doivent pouvoir être réexaminés au fil de l’évaluation. Le professionnel peut repérer un autre besoin, comme des soins individuels en santé mentale ou une aide pratique. Il doit vous l’expliquer, plutôt que de remplacer simplement vos préoccupations par un programme prédéfini.
Renseignez-vous sur la confidentialité avant de partager des détails
Le travail avec une famille soulève plusieurs questions de confidentialité. Qui est la personne accompagnée ? Des entretiens séparés sont-ils proposés ? Comment les messages d’un participant sont-ils traités ? Qui reçoit les comptes rendus ou peut demander l’accès aux dossiers ? Posez ces questions avant d’envoyer un récit détaillé par un simple e-mail de prise de rendez-vous. Le service doit expliquer ses modalités de manière compréhensible pour chaque participant.
Ne supposez pas que la personne qui paie a accès aux informations de tous les autres. À l’inverse, ne supposez pas que chaque confidence pourra rester en dehors du travail commun, quelles que soient les règles du thérapeute. Les obligations de protection des personnes et les autres limites de la confidentialité doivent être expliquées selon le cadre concerné. Si la sécurité vous préoccupe, demandez quel moyen de contact est sûr avant de laisser un numéro de téléphone, une adresse e-mail ou un récit écrit qu’une autre personne pourrait découvrir.
N’attendez pas d’avoir rempli la fiche si votre sécurité est en jeu
En présence de menaces, de maltraitance, de coercition ou d’une crainte de représailles, la priorité est d’obtenir un soutien adapté, et non de répondre aux questions de préparation. Une évaluation commune peut présenter un risque lorsqu’une personne contrôle qui peut parler, participer ou demander de l’aide. En cas de danger immédiat, contactez les services d’urgence locaux. Pour les préoccupations qui ne relèvent pas d’une urgence immédiate, demandez un avis confidentiel à un spécialiste compétent ou à un professionnel de santé.
Évitez de consigner des noms, des lieux, des projets ou des accusations détaillées sur un appareil partagé. Ne montrez pas vos notes d’évaluation à un proche susceptible de vous mettre en danger pour tenter de le convaincre. L’absence de score est délibérée : un résultat apparemment faible pourrait rassurer à tort, tandis qu’un résultat apparemment élevé pourrait servir à étiqueter ou à menacer quelqu’un. Les décisions concernant la sécurité nécessitent des informations sur la situation réelle et une réponse professionnelle adaptée, pas un total calculé en ligne.
Santé, accessibilité et préparation pratique
Informez le professionnel chargé de l’évaluation de vos besoins en matière de communication, d’éventuels handicaps, de vos préférences linguistiques et des aspects culturels pertinents. Vous pouvez aussi mentionner vos soins ou traitements en cours, vos difficultés de sommeil ou votre détresse lorsqu’ils affectent votre participation. Il n’est pas nécessaire de révéler l’ensemble des antécédents médicaux d’un autre adulte sans son autorisation. Demandez quelles informations sont nécessaires et si une synthèse sécurisée du professionnel qui vous oriente peut être transmise par un canal adapté.
Précisez la durée du rendez-vous, le lieu, les honoraires et si la première séance se déroulera seul ou avec d’autres participants. Pour les séances en ligne, abordez la confidentialité, les lieux où se trouveront les participants et la marche à suivre en cas de coupure de connexion. BACP explique que l’accompagnement psychologique peut prendre différentes formes selon les besoins. L’organisation pratique doit être adaptée aux personnes concernées, plutôt que d’attendre de chacun qu’il s’accommode d’un format qui l’empêche de participer pleinement.
Quelles questions poser après l’évaluation ?
Demandez au professionnel de résumer ce qu’il comprend de la situation, ce qui reste incertain et les options qu’il recommande. Quel est l’objectif du travail proposé ? Qui y participerait ? Quelles autres possibilités existent ? Quand les progrès seraient-ils réévalués ? Vous devez pouvoir corriger les malentendus et prendre le temps de réfléchir à la proposition, notamment lorsque plusieurs proches ont des attentes différentes.
La fiche elle-même ne transmet aucune information à VAYEMA et ne crée pas de rendez-vous. Toute copie téléchargée reste sur votre appareil et ne constitue pas un dossier clinique sécurisé. Ne conservez que ce qui est utile et sans risque. L’association professionnelle fournit des informations pour accéder à un soutien familial ; le guide complémentaire sur la prise en charge répond également aux questions courantes. Vous pouvez utiliser l’une ou l’autre de ces ressources sans répondre à toutes les questions ni obtenir l’accord de toute la famille.
Questions fréquentes
S’agit-il d’une évaluation officielle de la famille ou de protection de l’enfance ?
Non. Il s’agit d’une fiche de préparation facultative à un accompagnement psychologique ou à une thérapie familiale. Les évaluations prévues par la loi, menées au titre de la protection des personnes ou à visée juridique ont des objectifs et des exigences différents. Demandez directement à l’organisme concerné d’expliquer toute procédure officielle : cette page ne peut ni en déterminer l’issue ni remplacer ses démarches.
La fiche me dira-t-elle si ma famille est dysfonctionnelle ?
Non. Elle n’attribue pas d’étiquette, ne calcule pas de score et ne pose pas de diagnostic sur vos proches. Elle vous aide à décrire vos préoccupations, le contexte et vos questions. Une famille peut connaître des relations difficiles sans correspondre à une seule étiquette, et une évaluation professionnelle doit tenir compte des personnes et des circonstances particulières.
Ai-je besoin de l’autorisation de mes proches pour demander du soutien ?
Vous pouvez généralement vous renseigner sur un soutien pour votre propre vécu sans organiser la participation de vos proches. Le service vous expliquera les exigences de consentement applicables à votre âge et à votre situation. Ne supposez pas que tout le monde doit être d’accord avant que vous puissiez parler de votre détresse ou poser, en toute confidentialité, des questions sur votre sécurité.
Dois-je apporter des messages ou des enregistrements ?
Demandez au professionnel quelles informations sont utiles avant de recueillir ou d’envoyer des documents. Une brève description suffit souvent pour commencer. N’enregistrez pas les personnes à leur insu et n’accédez pas à leurs comptes privés pour remplir cette fiche. Des documents sensibles peuvent nécessiter un canal sécurisé et une attention particulière à la vie privée des autres.
Puis-je laisser des questions sans réponse ?
Oui. Vous pouvez répondre à quelques questions, rédiger une courte note ou venir sans préparation. Les réponses laissées vides ne sont pas interprétées comme un constat clinique. Dites au professionnel chargé de l’évaluation lorsqu’un sujet vous paraît trop difficile à aborder ou présente un risque, afin que la démarche puisse être adaptée.
Que deviennent les notes que je saisis ?
L’outil ne transmet pas vos réponses à VAYEMA, ne les surveille pas et n’enregistre pas automatiquement de dossier clinique. Un téléchargement facultatif reste sur votre appareil et peut être accessible par l’intermédiaire de comptes partagés ou de sauvegardes. Effacez vos notes lorsque vous avez terminé et évitez d’utiliser la fiche si sa découverte pourrait mettre quelqu’un en danger.
Ressources et références
[1] RDaSH NHS : Thérapie familiale
[3] Association for Family and Systemic Psychotherapy : Obtenir de l’aide